Pourquoi choisir l’ENSEA ?
Après un bac scientifique option Sciences de l’Ingénieur, j’ai intégré une classe préparatoire PTSI-PT. J’ai découvert l’ENSEA au moment de classer mes vœux après les oraux. En me renseignant sur l’école, j’ai été séduit par la diversité des enseignements et des débouchés proposées.
Ce qui a confirmé mon choix, c’est la possibilité de me spécialiser en Mécatronique et Systèmes Complexes (MSC) en dernière année, un domaine qui m’attirait particulièrement.
La vie associative est aussi un vrai point fort de l’école. Pendant mes trois ans à l’ENSEA je me suis investi dans plusieurs associations : au Bureau des Sports, où j’ai participé à l’organisation du voyage au ski, et au BDTECH en tant que responsable communication, avec l’organisation du Hackathon annuel et de conférences animées par des professionnels.
La mécatronique, une discipline essentielle dans le ferroviaire
À l’ENSEA, j’ai particulièrement apprécié la place importante accordée aux travaux pratiques, qui rendent notre apprentissage concret et interactif.
Dès le début, je savais que je voulais me spécialiser en mécatronique, une discipline qui combine mécanique, électronique et informatique. Aujourd’hui la majorité des systèmes complexes reposent sur cette interdisciplinarité. C’est donc quelque chose d'essentiel à apprendre, notamment par exemple dans le ferroviaire, un domaine qui me passionne.
Pour m’y préparer, j’ai personnalisé mon parcours dès la deuxième année où nous pouvons choisir des matières “majeures” et “mineures” sur chacun des semestres. Au cours de l’année j’ai ainsi pu choisir trois des quatre majeures proposées : automatique, informatique, puis électronique.
Également en deuxième année, j’ai suivi l’option “Véhicule Électrique”, qui donne des bases dans la compréhension de la motorisation électrique, la traction, les enjeux économiques qui les entourent, etc.
Des expériences professionnelles en lien direct avec mon projet de carrière
Depuis le début de mon cursus j’ai fait le choix d’orienter mes stages vers le ferroviaire, afin de construire un parcours cohérent avec mon projet professionnel.
J’ai effectué un stage de cinq mois en Angleterre, à l’université de Huddersfield, au sein de l’Institute of Railway Research. J’y ai travaillé sur la modélisation du comportement d’un wagon et découvert des technologies liées à la maintenance robotisée ferroviaire, tout en découvrant la culture du pays.
J’ai ensuite réalisé mon Projet de Fin d'Études à la Direction technologique, innovation et projet groupe de la SNCF, à Saint-Denis. J’y ai conçu un robot capable de se déplacer sur les rails et de mesurer la distance parcourue. Ce projet m’a permis de mobiliser des compétences en mécanique, électronique et programmation embarquée, et de me confronter aux contraintes réelles du secteur, ce qui a été un vrai plus pour mon profil.
Être jeune ingénieur diplômé en mécatronique
Aujourd’hui, je suis ingénieur d’études mécaniques chez IKOS, au sein du cluster d’ingénierie du centre de SNCF Voyageurs. Je travaille à la conception de solutions visant à améliorer et moderniser les trains.
J’ai toujours été attiré par le domaine des transports. Ce qui m’attire particulièrement dans le ferroviaire, c’est la combinaison du confort, de la performance – notamment avec les trains à grande vitesse – et de la dimension durable de ce mode de transport.
Cette combinaison est essentielle pour la société dans le futur vers lequel nous nous dirigeons actuellement.